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La spasmophilie : des traitements doux contre ce fléau moderne

Le stress à haut niveau peut engendrer de nombreuses réactions du corps. A l’heure où 60% des adultes occidentaux se disent touchés par le stress, ces réactions ne sont pas des épiphénomènes. Les plus fréquents sont les troubles du sommeil, troubles de l’attention et de la concentration, troubles cardiaques et respiratoires et troubles psychosomatiques divers, dont le duo tétanie/spasmophilie. Aujourd’hui nous allons aborder le cas de la spasmophilie.

Entre 15 et 30 ans, environ 20% de cette population est touchée par ce phénomène. La spasmophilie est un état d’hypersensibilité neuromusculaire et affective, selon la définition communément admise par les médecins. La spasmophilie n’est pas une maladie, mais bien une résultante d’un état de stress aigu sur un terrain propice. Ce terrain est très probablement transgénérationnel. Il est conditionné par une grande dépendance à l’environnement et un mal-être ressenti dès la vie in-utero.

Physiquement parlant, la spasmophilie est une hyperexcitabilité neuromusculaire qui se manifeste par de nombreux symptômes : fatigue, troubles du sommeil, maux de tête, peur de sortir, flou visuel, paupière qui saute, boule dans la gorge, manque d’air, douleurs du cou ou du dos, palpitations, tachycardie, oppression, pincements, points au cœur, aérophagie, brûlures d’estomac, spasmes douloureux des intestins, diarrhée ou constipation, douleur du bas ventre, fourmillements, tremblements, contractures, etc.

Les symptômes étant multiformes, le spasmophile va souvent de médecin en médecin sans parvenir à être guéri. En fait, la prise en charge doit avoir lieu à plusieurs niveaux. Pour cela, une aide thérapeutique multidisciplinaire est nécessaire. Elle apportera au spasmophile, unique artisan de sa guérison, les outils dont il a besoin.

Traitement médicamenteux

Il s’agit essentiellement des benzodiazépines et des antidépresseurs. Ils ne guérissent pas, mais soulagent dans certains cas. Inutiles dans les crises aigues, sans parler des risques de dépendance aux médicaments.

Phytothérapie

L’utilisation de plantes sédatives ou de plantes « antidépressives » correspond aux traitements classiques. Psychologiquement le patient ressent moins l’agression de molécules chimiques.

Homéopathie

Le choix d’un traitement uniciste qui vise la personne dans sa globalité peut se révéler extraordinaire. La consultation d’un homéopathe est toujours un moment où l’individu est perçu de manière holistique.

Acupuncture

Les effets stabilisent la personne. Très utile dans les crises.

Psychothérapies

Les patients peuvent avoir une approche psychothérapique. Les techniques sont nombreuses, mais certaines peuvent avoir un effet rapide : Gestalt-thérapie, analyse reichienne, rebirth, méthode Vittoz ou thérapie bioénergétique par exemple. La psychanalyse et la psychogénéalogie sont des thérapies à long terme, il faut donc avoir envie de s’y atteler.

Régime alimentaire

L’importance d’un régime peut s’avérer indiscutable. La consultation d’un nutritionniste ayant une vision globale de l’individu est là aussi très bénéfique.

Le massage thérapeutique

Le shiatsu et le massage thaï, sont des touchers thérapeutiques très puissants. En cas de crise, le point Rein n°1 est souvent efficace. Mais un traitement régulier visant à déstresser la personne est de loin la meilleure des solutions. Les effets sont rapidement visibles au bout de 4 à 8 séances, selon la profondeur du stress de la personne.

Pour analyser les symptômes, nous vous renvoyons sur le formulaire présent sur le site de l’Artec en France.

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